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Politique et humour

Dérapage

Le baril coté à New York, qui s’échangeait encore à 60 dollars en début d’année, a vu sa valeur fondre lundi. A la fin d’une séance infernale, il a terminé pour la première fois depuis la création de ce contrat en 1983, sous zéro dollar, à − 37,63 dollars, les investisseurs et spéculateurs étant prêts à payer pour s’en débarrasser faute de stockage, une situation qui s’est produite également dans d’autres endroits aux Etats-Unis et au Canada. ( Le Monde )

Ceci n’est que le résultat d’une somptueuse erreur de marketing. Écouter et lire le marché est bien, l’imaginer est bien mieux et surtout éviter de suivre les demandes débiles de dirigeants voulant à tous prix maintenir leur production malgré la baisse de consommation mondiale due au virus. On a assisté à une guerre des prix sans vainqueurs mais avec que des perdants, les pays producteurs. C’est à pleurer de rire. 

2020 est vraiment l’année des erreurs, et cette année n’est pas terminée et j’avoue que ça file le trac pour la suite.

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B
il devrait nous payer pour remplir nos réservoirs. bise Jean et bon Week end
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L
Le monde à l'envers en quelque sorte. Tout, plutôt que perdre. Ventes forcées pour cause de sur-stockage. D'une certaine manière, ça prête à rire cet affolement des grands maîtres de l'or noir. La sagesse serait de réduire la production, sauf que cela prend du temps et qu'en rouvrant les puits plus tard, là encore, le facteur temps est monstrueux. Quoi qu’il en soit, ça a toujours été la course aux dollars depuis des décennies, pourquoi cela changerait-il maintenant ? L'inquiétant de cette affaire est que le changement climatique n'est pas pour demain puisque ces fous du pétrole n'ont pas l'intention de voir leurs richesses s'épuiser. mauvais, très mauvais pour la planète.
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L
Dommage, on ne roule plus.
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C
Il y a baril en la demeure !bonne journéeBernard
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