Politique et humour
Le président a reçu 2000 maires au palais , histoire sans doute de réduire la grogne des élus locaux qui il aurait du sans rencontrer à la réunion de l'AMF.
Il a profité de cette réunion pour plaindre les élus de subir les mécontentements de la population surtout que ces plaintes ne sont toujours justifiés , des décisions importantes découlent de celles prises par le gouvernement et les assemblées. Il a prononcé ces paroles pour compatir aux malaises que subissent les élus locaux dont la moitié d’entre eux envisagent de ne pas se reprensenter aux prochaines élections.
Il ne faut rien céder à un vent mauvais qui voudrait que la faute est forcément à l'élu", a poursuivi le chef de l'Etat. "L'élu, c'est celui ou celle qui a la capacité de faire mais c'est aussi celui ou celle qui est à portée d'engueulades et qui peut se retrouver bousculé et qui est, en quelque sorte, au carrefour de tous les paradoxes d'une société", a-t-il ajouté. Mais pour le chef de l'Etat, cette pression n'est qu'un "symptôme", celui de "l'attente des Français".
Je me contenterais de donner au président et aux élus le commentaire suivant , qu'avant de prendre des décisions il faut réflechir et mesurer soigneusement les impacts que ces décisions feront subir à la population , de plus les élus devraient se concerter et consulter les personnes qui vont devoir subir les effets de ces décrets .
Il n'y a pas de paradoxe dans une société dès l'instant où la justice sociale et l'équité de traitements sont scrupuleusement respectées , dès l'instant où l'on encourage la solidarité en opposition à l'individualisme.