Politique et humour
Plus de vingt maires de gauche, dont Anne Hidalgo, interpellent le chef de l’Etat sur les familles sans-abr
Ces élus font sept propositions à « déployer en urgence sur l’ensemble du territoire national » pour « la prise en charge de tous les enfants et leurs familles sans solution ».
La lettre est notamment signée par les maires (PS) de Paris Anne Hidalgo, de Lille Martine Aubry, de Rennes Nathalie Appéré, de Nantes Johanna Rolland, de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, et les maires (Europe Ecologie-Les Verts) de Strasbourg Jeanne Barseghian, de Lyon Gregory Doucet, de Bordeaux Pierre Hurmic, ou de Grenoble Eric Piolle.
Quelques mois après sa première élection à la tête de l’Etat, en 2017, Emmanuel Macron avait déclaré qu’il ne voulait plus voir « personne dans les rues, dans les bois, d’ici à la fin de l’année ». « La première bataille : loger tout le monde dignement. Je veux partout des hébergements d’urgence. Je ne veux plus de femmes et d’hommes dans les rues ». En février 2019, le gouvernement avait pourtant décidé d’un budget en baisse de 57 millions d’euros pour l’hébergement d’urgence. ( Le Monde )
il faut se méfier des annonces du président , lesquelles ne sont pas forcement suivies d’effets. Cette situation est dramatique, laisser des femmes et leurs enfants dans la rue parce que le président a rogné le budget des hébergements d’urgence pour des raisons qui n’ont pas été exprimées. L’expérience montre que cela est une constante. Quelle valeur peut on donner aux paroles présidentielles ?