Politique et humour
Le gouvernement repousse discrètement la réforme d’EDF.
Dans la série « Il faut sauver le soldat EDF », la saison « Hercule » s’achève sans tambour ni trompette. Ce grand projet de réforme, porté depuis près de deux ans par la direction du groupe, est désormais en passe d’être discrètement enterré par le gouvernement, qui fait face à un calendrier intenable et à une forte pression syndicale.
Un nouvel échange, lundi 10 mai, entre le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, et la vice-présidente de la Commission européenne, Margrethe Vestager, a illustré les divergences d’approche entre la France et Bruxelles. ( Le Monde )
La folie bruxelloise de la concurrence a poussé notre pays à construire le plan Hercule afin de permettre à terme la privatisation d’une partie d’EDF et ainsi pouvoir faire jouer de la concurrence sur des productions qui ne sont réalisés que par EDF. La philosophie libérale de l’UE ne peut s’appliquer que lorsque il y a une concurrence existante, essayer de la créer est une absurdité, ce que la commission européenne dans son aveuglement exigeait .
EDF est une entreprise nationale qui ne mérite pas de disparaître ce que la privatisation entraînerait certainement face à des requins de l’énergie mondiaux.
Ce projet n’avait pour but que d’affaiblir cette entreprise pour satisfaire la commission.