Politique et humour
L’épidémie de Covid-19 ne fait qu’empirer, mettant en péril la « troisième voie » d’Emmanuel Macron
Jean Castex a reconnu que la possibilité existe de « durcir » les mesures « en fonction de l’évolution de la pandémie » et de la saturation des hôpitaux. Une évolution devrait être décidée jeudi : l’élargissement des restrictions à l’Aube, le Rhône et la Nièvre.
Mercredi 24 mars, le directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, a envoyé un courriel au ton alarmiste à ses équipes. « Nous n’avions pas connu un nombre d’entrées [dans les services de l’AP-HP] aussi haut en vingt-quatre heures depuis la première vague »
« Nous ne tiendrons pas longtemps à ce rythme ou pire s’il continue de s’accélérer. Je ne vois pas d’autres options qu’un vrai confinement », a prévenu, mercredi, Rémi Salomon, président de la commission médicale de l’AP-HP. « On est dans le mur. Il fallait freiner avant. C’est plein comme un œuf. Le prochain mois va être infernal », a déploré, pour sa part, Jean-François Timsit, chef du service de réanimation de l’hôpital Bichat, à Paris . ( Le Monde )
La troisième voie paraît peu efficace puisque sans actions plus fermes nous ne pourrons pas sortir de cette situation ainsi. Nous n’avons pas été à la hauteur de la situation sanitaire depuis le début de la pandémie, à vouloir protéger notre l’économie nous n’avons pas assez investit et avec suffisamment d’obstination pour développer des vaccins et nous avons cru légèrement que les vaccins conçus à l’étranger nous seraient accessibles pour éviter le désastre qui nous attend.
Une très bonne idée de constituer des vaccinodromes, dommage que nous n’ayons pas les doses de vaccin à fournir. Contre tous ces avis, le président signe ses choix et ne montre pas le moindre regret ni le moindre remord en oubliant d ´exprimer la moindre excuse pour erreur de jugement et mauvaises décisions.