Politique et humour
Sous la pression des enseignants, Jean-Michel Blanquer contraint au dialogue
Après la journée de mobilisation du 13 janvier et une réunion de trois heures avec les organisations syndicales, le ministre de l’éducation nationale a annoncé des moyens supplémentaires pour gérer la crise et la tenue de concertations plus régulières.
C’est un véritable changement de ton et de méthode qu’a opéré le gouvernement avec la concertation organisée en urgence à l’issue de la mobilisation d’ampleur des personnels de l’éducation nationale, jeudi 13 janvier. ( Le Monde )
C’est incroyable d’être obligé à faire la grève pour être écouté et avoir un dialogue avec son ministre. Le ministre en question prend sans doute les enseignants pour des enfants dans la cour de récréation pour ne jamais les consulter avant de prendre une décision qui les touche surtout en période de pandémie après les obligations impossibles à mettre en œuvre.
Il faut dire que depuis le début de la pandémie les enseignants et les élèves sont soumis à un grand n’importe quoi. Il faut tout de même reconnaître que le ministre en question est assez obtu quand il s’agit de communiquer avec les enseignants. Il paraît que cela devrait changer, c’est un peu tard, en fin de quinquennat et d’exercice. Il a reconnu avoir passé quelques jours de vacances à Ibiza de très fortes connotations. On ne peut pas dire que tout s’arrange.