Politique et humour
A la veille d’un week-end marqué par des appels à manifester contre les violences policières et le racisme partout en France, l’exécutif se retrouve pris en tenaille, avec des forces de l’ordre en colère qui envisagent en retour un mouvement de protestation au sein de leurs rangs.
Les policiers estiment ne plus être soutenus par le locataire de la Place Beauvau. « Mes collègues ne sont plus protégés, ils sont lâchés dans le désert par leur ministre, donc j’appelle mes collègues à ne plus interpeller, à ne plus intervenir », a réagi devant les caméras Yves Lefebvre, patron du syndicat Unité SGP Police-FO, majoritaire au sein du ministère de l’intérieur. ( Le Monde )
Le pouvoir est très inquiet, si la population descend dans la rue personne ne viendra protéger les organes du pouvoir qui seront lâchés à leurs propres sorts. Les matraques et grenades lacrymongenes mises au repos par mécontentement policier devrait faire réfléchir l’ensemble du gouvernement et demander â Castaner de présenter ses plus plates excuses aux forces indispensables au maintien du pouvoir exécutif.
La police exige que ses méthodes de maintien de l’ordre soient maintenues, violences et étranglements doivent être traités comme d’acceptables débordements.