Politique et humour
le président de la République pense encore, après l’épisode des “gilets jaunes”, qu’il peut se poser en face-à-face du peuple ou de la rue (… ), il connaîtra un grave désenchantement », a mis en garde le chef de file des sénateurs Les Républicains, Bruno Retailleau.
« C’est un dysfonctionnement institutionnel majeur (…) mais c’est aussi prendre le risque d’accroître le malaise démocratique », a estimé le sénateur de Vendée.
« Que le président de la République prenne la mesure du problème hospitalier, c’est une bonne chose (…) mais pourquoi les mesures n’étaient-elles pas comprises dans le projet de loi qui nous était soumis », a interrogé le président du groupe centriste, Hervé Marseille. ( Le monde )
Le Sénat se permet de délivrer des conseils au président et des commentaires voire des critiques au gouvernement à propos de sa politique de santé, les sénateurs LR se sont chargés de le prévenir de futures désillusions s’il adopte l’attitude qu’il avait adoptée lors de la crise des gilets jaunes, de plus la loi à voter ne comporte pas les propositions annoncées par le président.
Ce nouveau monde croit pouvoir calmer la population en proposant des arrangements financiers au personnel hospitalier mais en même temps faire voter une loi qui ne les présentent pas. Nous avons un monde moderne , celui de l’adaptation en temps réel des dispositions de la loi annoncée mais non présente dans la future loi. Puis le point essentiel , il manque le respect ,