Politique et humour
La mi-novembre était considérée comme la limite au-delà de laquelle un éventuel accord commercial ne pourrait pas entrer en vigueur à temps pour le 1er janvier 2021, quand le Royaume-Uni – qui a officiellement quitté l’UE le 31 janvier 2020 – cessera d’appliquer les normes européennes.
Le négociateur européen Michel Barnier a également confirmé sur Twitter qu’il retournerait à Londres dès dimanche soir pour reprendre ses discussions avec son homologue David Frost et « trouver un accord qui respecte les intérêts et les valeurs de l’UE et de ses vingt-sept Etats membres ».
Au sujet des conditions de concurrence équitables, l’une des divergences entre Londres et l’UE, le Royaume-Uni s’oppose à la volonté de l’Europe d’instaurer des mesures de protection de son marché si Londres s’écartait de ses engagements, par exemple en matière de droit du travail ou d’environnement. ( Le Monde )
Le climat se tend entre les britanniques et l’UE, rien ne bougera, BoJo aurait l’air de perdre la face devant ses électeurs s’il devait rabattre ses exigences pour maintenir un semblant d’activité dans l’île après la sortie effective de l’UE.
Si ce dernier sursaut de bonne volonté n’est pas entendu alors, arrêtons de discuter, ceci n’est qu’une perte de temps et ne changera pas les choses.
L’UE ne pourra pas adoucir sa position, nous sommes 27 et ce serait organiser la fuite de certains si l’on distribuait des avantages indus aux démissionnaires.