Politique et humour
Des négociations avec la Commission européenne ont lieu depuis, à bas bruit, pour trouver un compromis, l’institution communautaire insistant sur la nécessité de protéger le marché intérieur européen. Seule solution à ses yeux, pour lever les contrôles douaniers dans les ports nord-irlandais : que Londres s’aligne pour partie sur les réglementations européennes en matière sanitaire et phytosanitaire. Mais le gouvernement britannique refuse obstinément. Boris Johnson a évoqué la question lors d’un entretien avec le premier ministre de la République d’Irlande, Micheal Martin, vendredi.
A Belfast, comme à Londres, on espère un accord – à ce stade très hypothétique – avant que ne commence, à l’été, la période des « marches orangistes », ces parades traditionnelles des unionistes qui créent souvent de fortes crispations avec la communauté catholique. ( Le Monde )
La situation est bien bloquée de la faute des Brexiters qui n’avaient pas vu le problème des frontières entre le Royaume uni et l’Irlande. BoJo en tête, responsable du désastre qui demande à l’UE de baisser ses exigences en matière de frontières, lui qui ne fait pas le moindre effort de son côté.
A ce train là les relations de l’UE avec le Royaume uni vont se distendre et se durcir, la bonne entente risque de ne devenir qu’un souvenir comme le montre déjà les difficultés des pêcheurs au large des îles Anglo-normandes.