Politique et humour
La France n’est plus gouvernée puisque M. Valls préfère l’excès des mots, l’excès des postures là où les Français attendent de l’action, du sang-froid et des résultats », a lancé l’ancien président de la République avant de décrire un « premier ministre qui doit avoir du temps libre, et qui supplée un premier secrétaire du PS aux abonnés absents et paniqué
Ainsi s'exprime l'ex entouré d´ un soutien de poids judiciaire devant un parterre aussi peu critique et surtout très convaincu, je rappelle qu'il s'agit d'une élection départementale et qu'il ne s'agit pas d´une élection présidentielle ni une quelconque primaire à droite, qui peut aller expliquer cela à rase motte.
« Ce n'est pas un duel de personnes, ce n'est pas un duel de coqs à distance de quelques kilomètres. C'est un combat pour le pays », a rétorqué le premier ministre devant plusieurs centaines de personnes réunies à Evry, dans l'Essonne, en soutien à Jérôme Guedj, président du conseil général et candidat à sa réélection.
La réponse du premier ministre ne s'est pas faite attendre, entouré des soutiens qui lui ont tant maqués lors du vote de la loi Macron.
La présidente du FN a répété que le seul « vote utile » pour « éjecter le PS dès le premier tour » est le vote frontiste. Pour convaincre les électeurs, Mme Le Pen s'appuie sur la gestion des villes FN, demandant « que les Français nous donnent l'occasion de démontrer que le FN est capable de mener une autre politique. Ils verront qu'il n'y a pas de fatalité.
C'est juste, la fatalité serait que le FN soit le gagnant des ces élections, fatalité si l'on veut , je dirais désastre en considérant ce qu’il nous reste de la démocratie républicaine .
Pour simplifier, disons simplement que la droite exprime sa haine de la gauche, la gauche confie sa peur du FN et des dangers qu'il fait courir à notre république et le FN compte sur la naïveté des électeurs.