Politique et humour
Le ministre de l’Économie lui-même a admis que la rentabilité des concessions autoroutières était anormale, bien supérieure à ce qui était prévu lors de leur privatisation, en 2005. Le sujet revient régulièrement sur la table. Mais pour l’heure, personne n’est parvenu à sortir de l’impasse.
En 2015. Un plan de 3 milliards d’euros est signé, côté gouvernement, par Emmanuel Macron et Ségolène Royal, alors ministre de l’Économie et ministre de l’Écologie. Leurs directeurs de cabinet respectifs étaient Alexis Kohler, aujourd’hui secrétaire général de l’Élysée, et Élisabeth Borne, Première ministre. « Je n’ai pas suivi les négociations », a raconté Ségolène Royal lors d’une audition devant le Sénat. En privé, elle prétend avoir ignoré qu’Élisabeth Borne avait été la directrice des concessions d’Eiffage, en 2007 et 2008, et juge qu’à ce titre, elle aurait dû « se défausser ».( Ouest France )
Sans surprise on constate le présence de Macron dans ce dossier épineux dont il est si difficile de trouver une sortie et pour lequel on ne se fait aucune illusion, ces concessions sont des impasses financières. Nous retrouvons ces hommes politiques toujours en poste pas près de reconnaitre les erreurs qu’ils ont laissé passer. Car tout le monde sait que le dénommé Macron ne peut se tromper