Politique et humour
Le cauchemar de l’EPR de Flamanville (Manche) n’en finit pas pour EDF. Selon nos informations, le groupe permanent d’experts de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), réuni mardi 9 et mercredi 10 avril, a observé avec sévérité la situation des soudures défectueuses du réacteur, ce qui pourrait retarder le projet de plusieurs mois, voire des années.
Mis en construction en 2007, l’EPR devait initialement démarrer en 2012 et coûter 3,5 milliards d’euros. Il doit désormais être raccordé au réseau début 2020, pour une facture de près de 11 milliards. Alors que le chantier est quasiment terminé, des écarts de qualité ont été découverts, en février et en avril 2018, sur des soudures du circuit secondaire évacuant la vapeur vers la turbine. Certaines s’avèrent non conformes avec la norme « haute qualité » –excluant la possibilité de rupture – choisie par EDF. D’autres ne respectent même pas la réglementation standard.
EDF a entrepris de reprendre 58 soudures, mais a demandé à l’ASN de conserver huit autres en l’état. Et pour cause : ces soudures traversent l’enceinte de confinement du réacteur et les reprendre entièrement impliquerait de toucher aux structures de l’installation.
Nos ingénieurs seraient ils devenus inefficaces ou manqueraient ils d'un niveau de connaissances suffisant pour batir avec succès une centrale de ce type. La direction d'EDF serait à changer quant on constate le désastre technique et financier de Flamanville , de plus sans avoir eut une idée sur la fiabilité de notre réalisation nous nous sommes impliqués dans le projet de construction de 2 centrales de ce type en Angleterre.
Il y a des erreurs que l'on devrait réparer au plus vite .
Comme ce monde là est si peu responsable.