Politique et humour
L’Inconnu, d’une tournure convenable est vêtu d’un imperméable mastic, une écharpe rouge, son visage porte avec sérieux une incertaine tristesse. L’Inconnu entre dans le hall d’un hôtel bon marché, tout à fait en accord avec sa mise. Monsieur est attendu...
Lire la suiteUne autre vie , Monsieur Installé confortablement à l’arrière de sa limousine, une grosse voiture allemande de marque renommée, très connue pour sa luxueuse finition et la qualité du cuir habillant les sièges, celui ci s’accorde parfaitement avec ses...
Lire la suiteTous les présents dans le troquet se présentèrent, à chacun leurs tours. C’était comme s’il était devenu membre du clan à part entière. Chacun se présenta en annonçant son surnom, «pied léger» fut le premier, il est vrai que son pas était d’un discrétion...
Lire la suiteIl commence par se présenter dans une entreprise rue de la Béotie, joli quartier , on lui propose un travail de réceptionniste dans une petite entreprise, être l’opérateur au téléphone et effectuer la distribution du courrier. Il accepte aussitôt, voila...
Lire la suiteSa montre marquait 2h00 lorsque enfin il arriva à son hôtel. Le veilleur de nuit lui fit faire les pieds aux mur pour pouvoir accéder à sa chambre , le ton avait monté , seule une conversation téléphonique avec le patron de l’hôtel permit au voyageur...
Lire la suiteNotre héros qui s’ignore fait parti de ce monde là, il regarde, il observe. Des phrases se construisent toutes seules dans sa tête, l’esprit en éveil, il sort un cahier d’écolier de la poche de son trench-coat, une pointe bic, le voilà penché sur son...
Lire la suiteL’inconnu monte dans sa chambre , il y dépose sa valise, se lave les mains avec application, s’habille à nouveau pour sortir et affronter la frénésie des boulevards. Il se découvre dans la glace d’une devanture, grand , mince, tête nue, un imperméable...
Lire la suiteLe voici reparti cette fois dans le sens de la foule qui le porte presque jusqu’à la gare, obligé de marcher vite, au pas de course des banlieusards pressés. A croire que la ville se vide de ses travailleurs , de ses employés peut être de ses habitants....
Lire la suiteLui, n’attend rien, personne ne l’attend non plus, au moins de ce coté nous sommes quittes se dit il souvent . Il avance, regarde les devantures des magasins, il scrute les visages, reconnaître quelqu’un ? Non impossible, il est arrivé dans cette grande...
Lire la suiteJ’ai décidé de vous faire lire une courte nouvelle que je me suis permis d'écrire. Osez commenter , merci. Seul Il marche lentement sur le trottoir, rase les murs , il évite de se cogner aux employés , aux ouvriers et aux cadres moyens pressées de retrouver...
Lire la suite