Politique et humour
l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), l’autorité de santé, est censée surveiller les effets indésirables des prothèses de hanche, des implants mammaires ou encore des pacemakers. Cette matériovigilance permet en théorie de détecter les problèmes et de prendre des mesures.
Cette agence ne fait rien dans ce domaine ,il n'y a pas de contrôle médicaux sérieux de plus les listes d'incidents ne sont pas mises à jour.
Ces données sont publiques mais lorsque Le Monde adresse un mail, le 13 mars, à l’ANSM pour les consulter, c’est un non poli qu’il reçoit en réponse. « Votre demande, telle qu’elle est formulée, ne permet pas à l’agence d’identifier les documents souhaités », écrit Dominique Martin, le directeur de l’ANSM, dans une lettre recommandée du 12 avril. Par ailleurs, elle « nécessite des recherches approfondies », qui représentent une charge de travail excédant ce qui est prévu par la loi qui autorise l’accès aux documents administratifs.
Oui, faudrait travailler et c'est impossible. Qui est donc responsable de ce cinéma alors que des fonctionnaires seraient en charge de ces tâches, à moins que ces travaux n´ ont jamais été exigés par l'administration en faisant croire un contrôle médical histoire de paraître bien organisé .