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Politique et humour

Amusant

La problématique des syndicats, c’est qu’il y a un gros décrochage entre la tête et les jambes. La tête négocie, mais en réalité la base ne va pas toujours dans le même sens », déplore la députée (La République en marche, LRM) de Paris, Olivia Grégoire. ( Le Monde  )

C’est la grande différence entre les syndicats et les partis politiques dans lesquels tout le monde s’aligne sur la pensée du chef. À croire que les encartés ne pensent pas ou ne pensent plus.

Le nouveau monde découvre la liberté de la population et la libre pensée des citoyens , ça surprend !  Serait là un cadeau de Noël offert aux parlementaires Marcheurs ? 

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L
Les syndicats sont toujours perdants depuis Macron !
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L
Pourquoi la base serait-elle systématiquement moutonnière ? Chacun de nous est un être pensant et le principe de la liberté d’opinion est inscrit dans la constitution. Nonobstant cet aspect, il faut reconnaître que les syndicats dits modérés, via leurs "patrons" n'avaient pas tellement d'autre choix de lancer un appel à la 'trêve'.  Mais ils savaient pertinemment qu'ils ne seraient pas entendus. Ils sont bien placés pour savoir qu'une trêve mise en place interdit toute reprise à fond la caisse.  Et donc que la bataille serait perdue d'avance. Sur le fond, je leur donne raison : mieux vaut discuter le bout de gras avec le gouvernement et même le plus dur d'entre eux se rendra le 7 janvier prochain à Matignon. C'est triste à dire, mais il faut toujours une ligne plus dure que les autres pour que le dialogue s'instaure. Les manifs protestataires se sont lancées sans les syndicats, interlocuteurs privilégiés par excellence du gouvernement et sans ces manifs spontanées (c'est dire la colère), ils n'avaient aucun pouvoir. Ils ont donc raccroché les wagons parce qu'ils n'avaient pas d'autre choix. Ce qui ne signifie pas pour autant qu'ils seront entendus : le pouvoir "en place" n'entend pas céder un pouce de terrain. Pourtant, il faudra bien qu'à un moment ou un autre il rétropédale : les révolutions naissent d'elles-mêmes surtout quand l'exaspération enflamme les esprits. Moralité : sans ces soulèvements, signes du ras-le-bol généralisé de la base, il n'y aurait aucune ouverture possible. D'où le rôle "modérateur" des syndicats : ils sont les seuls valides pour des négociations.
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