Politique et humour
Par Moustic14
Après la première vague de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran s’était engagé à mettre fin au « dogme » des réductions des capacités des établissements.
Pour les responsables d’hôpitaux, et les élus locaux. « Rien n’a changé », estime-t-on dans les rangs syndicaux : « Les projets se poursuivent comme avant, alors que la crise a bien montré que ce n’était plus possible », clame Christophe Prudhomme, de la CGT Santé. Lui comme d’autres égrènent les plans Copermo toujours en cours à Paris, à Nantes, à Caen, à Nancy… avec 100, 200, 300 suppressions de lits en perspective. ( Le Monde )
Mais oui, les choses vont changer, ce sera peut être pire. Déjà nous avons été obligé d’envoyer des malades en Allemangne, où devra t’on les envoyer ensuite, l’équation est simple moins de lits, moins de soignants et plus de malades en ces temps de pandémie.
Monsieur le ministre de la santé compte faire mieux que celle qu’il remplacé, qui avait clamé que les masques étaient inutiles et qu’ aujourd’hui on nous oblige à porter.
Des mots se perdent mais les maux restent, ainsi vont les choses en politique incertaine.
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