Politique et humour
Depuis son arrivée à l’Elysée, Emmanuel Macron s’attache, par petites touches, à construire un « univers de symboles ». L’« itinérance mémorielle » à laquelle doit se livrer le chef de l’Etat, pour commémorer le centenaire de la fin de la première guerre mondiale, a également été pensée dans cette optique. « Le premier symbole de cette itinérance, c’est le poilu », avance-t-on à l’Elysée.
La République, expliquait-il à Challenges le 16 octobre 2016, s’est aussi structurée grâce à des figures comme celles de l’instituteur, du soignant, du chercheur, dont la valeur et la force symbolique ne sont hélas plus guère célébrées. » La figure du soldat de la première guerre mondiale s’inscrit dans cette volonté du chef de l’Etat de voir les Français se réapproprier leur histoire et de retrouver une mémoire commune.
Avec une cote dans les sondages à la baisse , il est plus facile de déambuler dans les terres de bataille pour commémorer les poilus de 14-18 qui se sont battus avec courage et abnégation que d'affronter le français moyen de 2018 cherchant à tout prix des réponses du président aux raisons de l'injustice fiscale flagrante que subissent les classes moyennes , les retaités et ceux qui coûtent un pognon de dingue.
Le président dit devoir assumer mais au final il s'en moque totalement sachant que le jugement des francais n'interviendra qu'aux prochaines élections présidentielles , en attendant il plane sur les désaccords populaires sur les baisses de pouvoir d'achat. Les seuls qui ne se plaignent pas sont les plus riches qui ont pu profiter de la suppression de l'ISF sans contreparties.