Politique et humour
Les responsables de la zone euro se préparent au pire. Ils craignent qu’un accord « réformes contre argent frais » entre Athènes et ses créanciers – Banque centrale européenne (BCE), Commission de Bruxelles et Fonds monétaire international (FMI) – ne puisse pas être trouvé. Et qu’un défaut de paiement grec, aux conséquences imprévisibles, advienne. D’ici quelques semaines, quand la Grèce, à court d’argent, se retrouvera dans l’incapacité de rembourser le FMI (1,6 milliard d’euros, dus au 30 juin), ou la BCE (3,5 milliards d’euros dus au 20 juillet).
La Grèce va devoir s’exécuter et répondre à l’Eurogroup ainsi qu’au FMI de façon responsable et constructive. Cette situation folle a été provoquée par l’entêtement des pouvoirs , qu’ils soient grecs et européens , il est illusoire de penser que ce petit état pourrait faire changer les règles imposées par l’UE , le chantage n’est pas une arme suffisante pour modifier de façon durable les politiques libérales de la majorité des états qui constituent l’Union Européenne, dans le même ordre d’idée David Cameron devrait tenir compte de l’actuelle situation, lui qui pour monnayer sa dernière élection doit organiser un referendum sur la sortie du Royaume Uni de l’UE, ce qui en cas de réponse favorable cela fera sortir du Royaume l’Ecosse très attachée à l’UE…
Il va sans dire que ces situations sont nées uniquement par l’acharnement et l’entêtement de dirigeants poussant leurs idées jusqu’au chantage, il est invraisemblable de penser que pour ces deux états , l’UE modifie ses règles de fonctionnement, nous devrions , nous aussi en tenir compte.