Politique et humour
Le voyage continue 18
Félicité se charge de la conduite avec dextérité et prudence, nous ne roulons pas très vite , j’espère que sur notre route nous trouverons des prises de courant pour recharger notre engin. L’indicateur de quantité d’énergie a ajouté une nouvelle image sur son cadran nous montrant la route à suivre, tout droit, tourner à gauche, tourner à droite. Nous suivons cette route sachant que nous sommes surveillés, suivre la route indiquée nous fera sans doute découvrir où nous sommes, qui nous dirige et pourquoi.
16h00 Je ne suis pas très inquiet, si nous étions tombés entre les mains de responsables des tours la réception aurait été nettement plus brutale. Les militaires nous auraient fait subir un grand nombre de brutalité. Mais tout de même, allons vers ce que nous n’avons pas identifiés ni imaginé. Au loin, je distingue un village vers lequel nous roulons, peut être nous établirons un contact d’où nous tirerons des informations.
Arrivés dans ce village nous rencontrons des habitants qui nous indiquent où nous devons nous installer pour la nuit et où nous trouverons une prise de courant pour recharger les batteries de notre engin. Le village se compose de plusieurs maisons identiques à celle que nous avons quittée, nous en choisissons une équipée d’un garage dans lequel nous garons notre véhicule afin de recharger ses batteries. Les portes ne sont pas verrouillées comme si nous étions attendus. Les habitants sont peu bavards, à toutes les questions que nous leur posons nous avons toujours les mêmes réponses, Bienvenus chez nous, attendez vous verrez bien, nous disent ils avec de grands sourires. En nous promenant à pied dans le village, nous avons rencontré un chien seul, le clone de Max, notre fidèle ami avec lequel nous avons vécu de si belles aventures. Il s’est laissé approché, nous l’avons caressé , nous lui avons parlé ses yeux se sont tournés vers nous avec confiance. Il nous a suivi sans vouloir nous quitter, il est rentré avec nous dans la maison que nous avons investi, alors d’un commun accord Félicité et moi avons décidé de le garder auprès de nous. Nous avons pris un repas du soir de la même façon qu’hier, le congélateur était prêt et chargé à notre intention. Par le souvenir , Max a participé à nos agapes, il est resté auprès de nous sans vouloir sortir ou nous quitter. Nous avons eut l’impression d’avoir retrouvé notre jeunesse et nos espoirs.