Politique et humour
Fin du voyage
Nous sommes revenus de ce long voyage maritime et nous avons continué à vivre proche de ce village où nous nous étions installés, Félicité et moi. Le temps est passé doucement , les années se sont écoulées sans réelles difficultés nous avons su profité de ce temps heureux d’être tous les deux toujours aussi unis et inséparables. Mais, le malheur s’est abattu sur moi, Félicité nous a quitté, elle souffrait sans se plaindre mais je voyais bien qu’elle n’avait plus l’énergie que je lui connaissais .
Alors lentement ses forces se sont affaiblies puis un matin elle n’a pas pu se lever, elle ne voulait plus s’alimenter. Un matin elle ne s’est pas réveillée. Aidé par nos amis , je ne suis occupé de mettre ma Félicité en terre proche de notre maison et du jardin qu’elle aimait tant. Nous avons organisé une brève cérémonie en sa mémoire, entouré de tous nos amis. J’ai décidé de quitter ce lieu, je ne pouvais pas rester dans ce village qui me rappelait tant et à tout moment ma très chère Félicité.
Je suis parti avec mon wello et ma douleur pour reprendre la route. Les difficultés de poursuivre ce voyage m’ont permis de conserver l’esprit ouvert et masquer mon chagrin. L’activité et la route devenait mon objectif, les contacts avec d’autres personnes devenaient essentiels à ma survie. Mon sac à dos sur les épaules j’emportais le minimum incluant mon glaive, seul moyen de défense et de protection dont je pourrais avoir besoin au cour de ce dernier voyage.
Le lendemain de la mise terre de ma Félicité je partais laissant dans notre maison tout ce dont je n’avais pas besoin et ce que je ne pouvais pas emporter. Je pris la précaution de fermer correctement notre maison en imaginant un éventuel retour.