Politique et humour
Le voyage continue 14
Jour 20
09h00 Cette fois , nous sommes décidés à quitter ce petit port. Nous avons chargé notre bateau de toutes les denrées nécessaire à cette aventure ainsi que les matériels de navigation. Nous larguons les amarres sans regret, le goût d’un voyage nous a repris. Nous nous éloignons de la côte sans jamais la perdre de vue et filons vers le sud poussé par un faible vent d’Est. Cette navigation est fastidieuse, nous péchons toujours nos repas et parfois nous décidons de virer vers la terre pour nous installer dans une crique et mettre le bateau à l’abri afin cueillir des fruits frais et chasser, nous nous sommes équipé de nos arcs et nos flèches qui sont très efficaces. Pendant ce voyage nous n’avons rencontré personne sur ces terres. Ce monde serait il inhabité ? Nous nous enfonçons toujours vers le sud, il faut plus chaud, l’eau est très claire et désormais progressons vers l’Ouest , l’immensité et face à nous , la ligne d’horizon se confond avec celle du ciel . Notre route est assez simple nous n’avons pas encore eut à affronter une tempête et j’avoue craindre ce moment qui nous surprendra nécessairement.
Jour 35
Comme je le craignais , la tempête nous surprend en pleine mer. Dans l’urgence j’affale les voiles, notre bateau est balloté comme un bouchon, le mât est nu, sans voiles et la coque de notre embarquation semble tenir tête aux furieuses vagues de travers qui nous assaillent. Félicité reste dans l’habitacle et surveille avec attention les traces d’eau qui pourraient suinter le long de la coque, je reste près de la barre pour la maintenir autant que possible en évitant que notre bateau ne tournoie dans tempête. Après plusieurs heures le temps se calme, nous profitons de ce répit pour évaluer les dégâts, pas très grave finalement car nous avons eut de la chance, la tempête est survenue dans la journée, de nuit cela aurait été dramatique, il nous aurait été difficile voire impossible de nous mettre en sécurité dans l’obscurité d’une nuit sans lune. Je décide de rester éveillé toutes les nuits afin de garder le cap et me reposer quelques heures le jour tandis que Felicité tiendra la barre. La navigation en pleine mer devient désormais plus délicate et dangereuse.