Politique et humour
Le voyage continue 7
Je me suis équipé d’un cordage dont une extrémité est lestée, j’ai fait des marques qui indiquent la longueur du cordage lesté immergé de façon à lire la profondeur d’eau que nous avons encore sous la quille, pour éviter de racler le fond rocheux et pour nous éviter de nous ensabler. En entrant dans cette anse, je me suis astreint à mesurer avec soin la profondeur d’eau que nous avions sous la quille avant de jeter l’ancre.
17h00
Je met le bateau en panne, l’ancre est accrochée, le bateau est stable, bien à l’abri des vents et des vagues . Nous préparons notre cabine pour la nuit, nous ne dormirons pas sur la page ni sur les rochers. Nous décidons que le lendemain nous irons à terre, pour essayer de découvrir s’il y a des habitants dans cette contrée, le goût de l’aventure et de l’exploration ne nous a pas quitté Bien sur, il nous faut nager jusqu’au rivage, avant notre départ j’avais récupéré un sac de toile étanche dans lequel nous mettons nos affaires et nus comme des vers nous voici à l’eau. L’eau est fraîche, bienfaisante et revigorante. Habillés de nouveau, nous voici parti vers l’intérieur des terres, nous traversons un sous bois, des oiseaux chantent, tout semble tranquille, on ne distingue au loin aucune habitation, ce lieu est désert, pas la moindre âme qui vive. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus loin profondément dans cette terre non entretenue, nous marchons à travers des hautes herbes, la culture a été abandonnée depuis longtemps. Par chance nous découvrons un ruisseau d’eau douce, de quoi étancher nos soifs et faire quelques provisions. Cette terre n’a pas été cultivée depuis longtemps, aucune culture, la pauvreté du terrain ou cet espace à l’époque des anciens était inhabitée. Nos ne retrouvons aucune des plantes que nous avons croisé lors de notre route, vestige d’une agriculture. Surprenant.