Politique et humour
Des manifestations violentes s’ensuivirent, les affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants auxquels des groupes très violents se sont agrégés. Les scènes de violences furent si nombreuses que même la presse finit par déclarer les actions des forces de l’ordre de violences policières qui furent très longtemps niées avec force par le gouvernement.
Pour marquer les esprits un grand débat fut organisé et des cahiers de doléances dans les mairies ont été rédigés sans le moindre effet politique.
Après cet épisode douloureux, nous avons assisté à la tentative d’imposer une réforme des retraites en désaccord avec les organisations syndicales , là encore des heurts sont suivis et les forces de police ont dû reprendre la bataille, plaies et bosses furent encore d’actualité.
Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, nous voilà cette fois confronté à la pandémie du COVID 19. Les premières décisions furent en retard, parvenu par les italiens que cette épidémie était serieuse et qu’il fallait très rapidement agir, des semaines de retard qui ne se rattraperont jamais, mais comme nous n’avions pas de masques, on nous a raconté des fadaises comme quoi le masque ne servait à rien et qu’il était inutile , tout cela organisé par les responsables politiques et médecins associés. De plus, depuis des années nos gouvernement n’ont pas cessé de réduire notre potentiel sanitaire, hôpitaux, manque de lits et manque de respirateurs de réanimation. Nous ne fûmes vraiment pas brillant au point qu’il a été demandé aux entreprises privées de donner les masques qu’elles avaient en stock pour les fournir au personnel hospitalier. Nous fûmes particulièrement brillants.