• Ministère de l'esclavage ?

    Aux yeux de Pôle emploi, Uber Eats et consorts sont des employeurs comme les autres. Au début de l’été, des annonces pour recruter des « coursiers partenaires indépendants » pour Uber Eats ont été publiées sur les pages Facebook de plusieurs agences régionales de l’opérateur public.

    Sur Facebook et Twitter, des commentateurs se sont émus de voir Pôle emploi relayer des annonces d’une plate-forme connue pour recruter sous le régime d’autoentrepreneur. Une forme d’emploi qui ne garantit aux coursiers ni rémunération minimum mensuelle, ni complémentaire santé, ni chômage.

    Le ministère du travail ou l'ensemble du gouvernement se moque du monde travail pour afficher à travers pôle emploi de telles propositions qui font plus appel à l'esclavage qu'au travail négocié. 

    Ceci ne serait il pas la marque ultra libérale de notre société depuis l'avènement de Jupiter aux commandes de l'état et de notre économie , Jupiter risque de se prendre les pieds dans les tapis sociaux  et syndicaux ,  ce qu'il a partiellement déjà fait avec la crise des gilets jaunes , il semble que cela n'a pas laissé de traces .


  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Août à 10:34

    ne les utilisons plus

    bise Jean

    2
    Dimanche 25 Août à 10:40
    loulou le filou

    Il faut bien recruter les esclaves...

      • Dimanche 25 Août à 11:20

        Rendons ces entreprises compatibles avec nos valeurs avec des lois nettement plus contraignantes. 

    3
    Dimanche 25 Août à 14:39

    Et dire que la France a aboli l'esclavage (après l'avoir mis en place). Supprimé une première fois en 1793-1794, il sera remis au goût du jour par Napoléon en 1802. Pour l'abolir à nouveau en 1815. L'abolition de l'esclavage sera définitive en 1848.

    La France est l'un des seuls pays à avoir mis sur pied un code de l'esclavage (et c'est le pays de la déclaration des droits de l'homme...).

    Quant à l'exploitation de ceux qui transportent de la bouffe chez des particuliers, ils se retrouvent coincés : rien dans le code du travail à leur sujet. Autrement dit, oui, une nouvelle forme d'esclavage. Comme quoi, il y aura toujours des petits malins pour croître sur le dos des autres. Et là, l'immatérialité de l'internet leur est favorable.

    En conclusion : revisitons nos habitudes et cessons de croire qu'on vit mieux en laissant à d'autres ce qui nous revient de droit : préparer les repas, ce n'est franchement pas sorcier.

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