• Le prix des désordres

     Notre pays et Paris ont chèrement payé les désordres organisés par les désespérances sociales , la manifestation des gilets jaunes prévues bienveillantes a été largement débordée par des casseurs et par l'organisation des forces de police qui désiraient canaliser et contrôler les manifestants sur les champs Élysée et qui s'est traduite par des violentes bagarres sur la place de l'étoile. La violence s'est invitée dans la contestation des gilets jaunes provoquée par des inégalités flagrantes en matière fiscale et des services territoriaux , le gouvernement ne veut pas écouter , comprendre et constater les effets négatifs de sa politique à l'égard de la majorité des français de la classe moyenne qui veut lutter contre le déclassement social que conduit sans remords les décisions du pouvoir.

     Pour sortir de cette situation dramatique il va falloir que le gouvernement fasse marche arrière sur certaines de ses décisions trop inégalitaires et écoute avec plus d' attention les récriminations populaires .

     Il va falloir que le gouvernement soit plus à l'écoute et arrête de donner des leçons aux français , qu'il agisse en respectant tous les français avec le même soucis d'égalité de traitement et d'équité fiscale , comme rétablir l'ISF, revoir la CSG et la réduction du montant des retraites vis à vis de l'inflation. L' état doit assurer sur le territoire l'égalité des services comme ceux de la santé , les trésoreries ferment comme les postes ainsi que des écoles.

      Filtrer les manifestants n'a pas été une bonne initiative du ministère de l'intérieur , déclarer l'état d'urgence ne rétablira pas le calme , refuser la présence de l'armée proposé par les tenants de l'ordre tentant d'établir un régime policier.

     Le gouvernement depuis le début de cette crise n'a pas été à la hauteur de la situation espérant par son  immobilisme faire pourrir les revendications des gilets jaunes , le ministre de l'intérieur et ses conseillers ont  montré ce samedi toutes leurs inexpériences .

     


  • Commentaires

    1
    Lundi 3 Décembre à 08:34

    les casseurs sont des français paumés sans espoir dans une société pourrie par l'argent; j'ai mis presque idem sur mon blog en moins bien dit comme un cri de honte. nous sommes tous responsables..bonne journée

    2
    Lundi 3 Décembre à 09:43
    loulou le filou

    On va vivre des moments difficiles

     

    3
    Lundi 3 Décembre à 10:10

    Le gouvernement doit faire marche arrière, mais de préférence en haut d'une falaise et le dos à la mer !

    4
    Lundi 3 Décembre à 10:39

    J'avais pondu un article, mais la nouvelle version d'OB me crée des soucis. Mon article a tout bonnement disparu. Sniff ! Mais peu importe. Je partage le même avis que beaucoup : le pourrissement de la situation est provoqué par la surdité étatique. C'est dingue cet entêtement imbécile : on semble préférer des morts, des blessés, des populations qui vivent en-dessous du gazon. Une attitude qui, vraisemblablement, jette de l'huile sur le brasier qui couve depuis trop longtemps. Il faut bien que ça explose. On ne peut rester silencieux ou immobiles. Quand donc le jeunot comprendra-t-il que la force d'inertie ne peut, à la longue, s'opposer à la force de la masse ?

    5
    Lundi 3 Décembre à 15:40

    quand le dialogue est impôts / cible : que les ors et la richesses obèrent la prise de conscience : la violence peut et est une réponse quasi inévitable ?

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