• Fable 1

    Une tribu vivait heureuse partageant vivres et ressources en bonne intelligence sans arrières pensées , les fruits de leurs labeurs communs, les cueillettes et le fruit de leurs chasses étaient partagés d’égales façons entre tous sans que personne ne trouve à redire.
    Le temps passait ainsi en bonne intelligence jusqu'au moment ou un individu découvrit un territoire de chasse qu'il ne voulu pas partager avec ces congénères en déclarant de façon péremptoire et musclée , ça , c'est à moi, personne n'entre ici, personne ne chasse sur ce territoire, seulement contre échange d'aide de chasse sur son territoire, il fournissait viande à ceux qui venaient lui demander l'autorisation de chasser chez lui, en échange  de fruits frais issus des cueillettes collectives. Le salaire venait d'être inventé. Le marché venait d'être créé sous la forme du troc, le capitalisme aussi venait de naître .

    C'est sur cette spoliation du bien commun que la communauté venait de créer le commerce, l'économie et les règles d'échange des marchés devaient régenter la vie . Les groupes d'individus du même calibre se sont groupés pour essayer de légaliser ce qui au début ne fut qu'un vol de ressources à l'encontre de toute la communauté tribale afin d'affermir leurs nouvelles possessions , la notion de propriété est née , idée et biens qu'il a fallu défendre contre les tentatives de larcins. Ceux qui n’acceptaient pas ces règles étaient bannis car cette nouvelle disposition ne permettait plus le partage..

     


  • Commentaires

    1
    anto
    Mercredi 22 Avril 2015 à 16:27
    anto

    Et depuis cela a empiré 

    2
    foujjuste
    Mercredi 22 Avril 2015 à 17:50

    Quand on sait que cette “fable”,nais au néolithique,douze mille ans avant l’illumination mystique de Karl Marx, et que les hommes perpétuent dans leur très grande majorité d’utiliser  assidûment  les fondements de cette “fable” on est en droit de se poser la question suivante pourquoi changer un modèle qui marche , même si comme toute construction humaine elle est loin d’être parfaite 

    3
    Mercredi 22 Avril 2015 à 19:01

    @Foujuste, je vous croyais assez évolué pour supporter et comprendre que mon texte n'est qu'une certaine idée de la réalité... 

    4
    foujjuste
    Jeudi 23 Avril 2015 à 09:30

    J’admet sans problème que je suis peut-être arriéré,mais j’ai bien du mâle a assimiler la spoliation du bien commun (sanction décidée par une autorité qui s'approprie les biens d'une personne ou d'une entreprise sans contrepartie).  au commerce qui (désigne l'activité économique d'achat et de revente de biens et de services,) j’ai bien des difficultés également avec “le vol de ressources,” qui n’était  que du troc devenu le commerce  dont l'acquéreur devient le propriétaire de son bien a la conclusion  de la tractation.Enfin si les biens troqués  qui étaient en ces temps mémorables des produits cultives ou issus de l’élevage, ils sont devenus des produits manufacturés au cours des siècles ,ce qui a modifier nettement l‘approche des acteurs, les obligeants a trouver une forme nouvelle a leur activité ce fut la naissances  de l’aire  l’industrielle  et le développent de l’être humain   pour toi ce fut la décadence !!

    5
    Jeudi 23 Avril 2015 à 12:57

    @foujuste qu'est donc pour toi l'appropriation d'un bien commun par un individu ? 

    6
    foujjuste
    Jeudi 23 Avril 2015 à 19:37

    Je n'ai pas connaissance de fait similaires si peux tu peus m'en décrire deux ou trois je pourrais répondre 

    7
    Vendredi 24 Avril 2015 à 16:45

    L'harmonie entre les homme ne peut exister, c'est une utopie. Par exemple, il y aura toujours des entreprenants et des paresseux. Il faut donc établir des règles pour qu'on vive au moins en bon voisinage. Mais, ce qui est inadmissible - et malheureusement, c'est qu'on voit aujourd'hui - c'est que certains s'approprient l'essentiel des richesses au détriment des autres ...

    8
    Samedi 25 Avril 2015 à 16:30
    hesteve-pamphile

    Sur ce thème de la rupture de la pratique communautaire, j'ai écrit un roman qui relate les premiers contacts entre les Amérindiens et les Français sur les rives du fleuve kanada. Sous le titre : "La lune des feuilles mortes", pas encore publié. C'est la confrontation de l'être et de l'avoir... et cela finit mal !

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